Les mécaniques ci-dessous s'inspirent de travaux publiés sur le rétablissement après un épuisement professionnel. Ce jeu n'est ni un traitement ni un outil d'évaluation, et il n'a fait l'objet d'aucune étude d'efficacité.
Ce que la nuit rend, la journée ne le rend pasUne action peut redonner un peu d'énergie dans la journée, mais c'est le sommeil qui fixe le niveau du lendemain. La restauration du sommeil est l'élément le mieux étayé du rétablissement, et chez les personnes en épuisement clinique la récupération nocturne est altérée : une nuit ne rend pas ce qu'elle devrait. — Sonnenschein et coll., Journal of Psychosomatic Research, 2007
Agir d'abord, avoir envie ensuiteLes travaux sur l'activation comportementale montrent que l'action précède la motivation dans le rétablissement, et non l'inverse. C'est pourquoi le jeu propose des actions minuscules plutôt que d'attendre l'élan.
Un seuil d'effort au-delà duquel on paieLes protocoles d'activité graduée reposent sur des augmentations progressives et encadrées, sans réactiver la réponse au stress. Dépasser le seuil coûte un point de réveil le lendemain.
Des rechutes qui ne sont pas des échecsL'épuisement résiste au rétablissement spontané et suit une trajectoire irrégulière. Le jeu écrit une rechute par partie, à une date inconnue du joueur.
Trente jours, et aprèsUn rétablissement structuré se compte en mois, pas en semaines. Les trente jours du jeu sont une unité de récit, pas un pronostic : c'est ce que dit l'épilogue.